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Cat Scratch Fever 1.0

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Chronocroquis : 

CatScratchFever03Une série de sept croquis réalisés à la ‘pierre noire‘ sur papier ancien, d’après la décomposition chronophotographique d’un chat qui chute, et cherche son équilibre pour retomber sur ses pattes. Esquisse préliminaire 21 x 31 cm, 20 mai 2011.
Représentation de toute la dynamique du mouvement en sept dessins 21 x 29 cm, Geoffroy BAYON, 20 mai 2011.

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Cat Scratch Fever…
par Geoffroy BAYON (20 Mai 2011.)

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Des images « Vivantes » qui émergent du chaos

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Images extraites d’Esquisse(s) de vie, la Vie et la Mort ARTificielles, thèse soutenue publiquement en décembre 2007 par Geoffroy BAYON, pour l’obtention du grade de Docteur en Esthétique, Sciences et Technologies des Arts à l’Université de Paris VIII, ATI-INREV.

Mais comment ces images naissent-elles du chaos numérique ?

Les images se comportent comme des individus : elles naissent en émergeant du hasard, vivent, s’assemblent et se reproduisent, transmettent leur patrimoine génétique, puis meurent et disparaissent. De nouvelles images qui sont leurs enfants naissent avec les gènes de leurs parents, puis évoluent à leur tour et s’adaptent à leur environnement. C’est ce qu’on appelle la « vie adaptative. » Les individus les mieux adaptés prolifèrent plus abondamment que les autres et cherchent leur propre autonomie.

Et dans la « vraie » vie, comment ça marche ?

Les gènes du père et de la mère se combinent pour construire l’identité génétique de l’enfant. Quelquefois, des mutations aléatoires induisent des caractéristiques nouvelles, propres à l’enfant. C’est ainsi que les organismes vitaux apprennent à se développer et à s’adapter.

Mais comment des images peuvent-elles transmettre leur patrimoine génétique à l’intérieur d’un ordinateur ?

Elles disposent d’un codage génétique, inspiré des processus vitaux réels. Pour en simplifier la représentation, j’ai choisi de travailler avec une carte génétique complexe, représentative de chaque individu unique, matérialisée par une image jpeg, constituée d’une rangée de pixels. Chaque pixel renvoie à une caractéristique particulière de l’image (forme, couleur, opacité, faculté de mouvement, etc.) et des mutations peuvent intervenir lors du brassage génétique. Par exemple, des mutations totalement incontrôlées, issues de la compression jpeg, ont donné naissance à des caractéristiques totalement inattendues.

Les images s’adaptent au fil des générations, oui mais à quoi s’adaptent-elles pour parfaire leur évolution ?

Au fil du temps, elles apprennent tout simplement à se conformer aux goûts de l’artiste. La sélection naturelle, dans un environnement réel, est ici remplacée par un barème d’évaluation purement esthétique de l’image. Une note attribuée par l’artiste aux différentes générations d’images favorise certaines caractéristiques, qui vont se développer. Attention cependant à ne pas éliminer les « mauvais » individus, au risque de voir se produire un phénomène de convergence vers un individu unique et parfait qui se voit cloné de génération en génération. La vie s’étouffe alors, car elle n’obéit plus à son principe fondamental : évoluer et s’adapter sans cesse. La solution : introduire de légères mutations, et favoriser le métissage entre individus très différents. Une leçon contre la pratique de l’eugénisme !
Des changements environnementaux favorisent aussi la diversité.

L’image produite au bout de quelques générations devient complexe, comment juger de sa faculté d’adaptation aux goûts de l’artiste par apprentissage ?

Des systèmes plus rudimentaires, codés sur un nombre réduit de caractéristiques, permettent de mettre ces phénomènes en relief. La recherche d’une similitude avec des objets vivants réel est très parlante, c’est pourquoi j’ai testé la programmation de mes logiciels avec un modèle de plante en Li-System. Les gènes se résument à un angle, une longueur de branche et un nombre de bourgeons par nœud. Des modèles très poussés ont permis, au cours des recherches sur la vie artificielle, de comprendre des mécanismes de la vie réelle grâce à la simulation de l’imbrication multiple de processus vitaux simples. On se référera par exemple aux travaux du zoologiste Richard Dawkins.

Et alors, que devient l’esthétique de l’image dans tout ça ?

En choisissant le codage bien orienté d’un génome complexe, on parvient à faire évoluer l’image vers une esthétique particulière, qui se réfère aux goûts de l’artiste tout en étant difficilement maîtrisable. Le processus de création est alors totalement partagé et équilibré entre la décision de l’Homme et les propositions de la Machine. Ces deux approches sont complémentaires et propices à la création. A l’image des individus réels, chaque image produite est absolument unique,  bien qu’elle offre des similitudes avec ses parents, grands parents, ou aïeux, en cas de gènes récessifs.  L’artiste devient alors un peu spectateur de sa propre oeuvre, qui lui échappe et cherche au fil des générations sa propre autonomie artistique.

Du chaos émerge progressivement les canons d’une beauté qui découle directement des choix esthétiques de l’artiste. Paradoxalement, en lui échappant totalement, ils lui permettent de repousser considérablement les limites de son potentiel créatif.

Une ‘ belle ‘ collaboration, toujours unique et perpétuellement évolutive, entre l’Homme et l’Ordinateur, qui s’éloigne de ‘ la nature morte ‘ pour tendre vers ‘ l’image vivante. ‘

Alors, regarderez-vous toujours l’image numérique du même œil ?

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Photo-graphisme : Our Finest Flowers…

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Vous aimez les ombres chinoises végétales atypiques ? Alors en voilà de nouvelles, fraîchement cueillies juste pour vous !

…Enjoy Our Finest Flowers !

Mi-photo, mi-dessin et numériquement modifiées, les plantes apparaissent sous un jour nouveau, bien éloigné de la réalité. Intellectualisées, puis dotées de lumières, de couleurs, et de profondeurs de champs improbables, elles sont restituées selon un modèle très personnel qui met en scène la vision intérieure de l’artiste…

Le sceau et la devise, à lire de gauche à droite et de haut en bas, signifient « toujours améliorer son art, son travail. »

Prises de vues réalisées en 2013 à Courbevoie, 92400, France.

Voir aussi : cours d’infographie

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Photo : de nouvelles Ombres Chinoises

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Photographies en ombres chinoises : un simple rapport entre le plein et le vide, le noir et le blanc, entre l’ombre et la lumière, entre l’objet et l’espace qui l’entoure…

Le sceau et la devise, à lire de gauche à droite et de haut en bas, signifient « toujours améliorer son art, son travail. »

Prises de vues réalisées en 2013 à Pignan, près de Montpellier, Hérault, 34570, France.

Voir aussi : cours d’infographie

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Photographie : High Voltage !

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Photographies en ombres chinoises : de simples lignes occupent et découpent l’espace. Un rapport inégal entre le plein, presque inexistant et pourtant si présent, et le vide, entre le noir et le blanc, entre l’ombre et la lumière. L’objet n’existe que par l’espace qui l’entoure et le définit…

Danger, High Voltage ! 

Prises de vues réalisées en 2013 à Pignan,
près de Montpellier, Hérault, 34570, France.

Voir aussi : cours d’infographie

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Autoportrait ‘ubiquitaire’ : un manifeste anti-chronophotographique

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Photo : un autoportrait ‘ubiquitaire’ comme un manifeste anti-chronophotographique : les huit Clones anachroniques.

Les 8 clones virtuels du photographe apparaissent en omniprésence temporelle improbable, pour décrire aussi justement que possible un monde impossible. Le personnage, en plus d’être photographe derrière l’objectif, apparaît 8 fois à l’image en vue directe, 6 fois en vue indirecte et 3 fois en vue indirecte d’une autre vue indirecte. Ces différents degrés sont imbriqués chronologiquement de façon réaliste et cohérente sur la même image, afin de la rendre totalement anachronique.

A l’image des célèbres impossibilités géométrique de Maurits Cornelis Escher, c’est ici un décalage dans le temps, et non dans l’espace, qui décrit un monde impossible et totalement improbable, tout en paraissant pourtant totalement cohérent.
Infographie en trompe l’œil et surtout en trompe l’esprit : les clones partagent certaines actions (par ex l’un d’eux sert un verre de vin à l’autre) leurs ombres portées et leurs reflets dans les miroirs ou sur la table en verre s’associent dans la pièce d’une manière impossible pour confirmer indirectement l’anachronisme de la vue directe.
Pour plus de confusion, les ombres et les reflets sur la table créent une image virtuelle impossible, qui se superpose par transparence aux personnages réels… Mais puisqu’ils sont eux aussi impossibles, peut-on vraiment parler de personnages réels ?

Et d’une façon plus générale, à votre avis, quel crédit faut-il encore accorder aujourd’hui à l’image ?

Mon conseil : ouvrez bien les yeux…

PS : dans le coin en haut à gauche, au dessus de l’épaule droite du buveur, vous pouvez voir le reflet du photographe en plein travail dans le du miroir.
Réalité ou virtualité ?

Prises de vue et compositing 2010, Domaine de Physiopolis, île du Platais, 78670 Villennes-sur-Seine, France.

Voir aussi : cours d’infographie

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Photographie : sous les Cieux…

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Sous les Cieux :
quelques instantanés de la beauté transitoire du ciel.
Un léger filtrage transfigure cette beauté naturelle en peinture numérique.
La
 discrète touche du pinceau rend hommage à William Turner, Claude Monet ou John Constable…

 

Prises de vues en 2012 et 2013 depuis l’Île du Platais de Villennes-sur-Seine, et depuis Courbevoie.

En préparation, un univers émotionnel plus vaste : sous les Cieux du Monde…

A suivre…

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Photographie : des Ombres Chinoises

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Photographies en ombres chinoises : le simple rapport entre le plein et le vide, le noir et le blanc, entre l’ombre et la lumière, entre l’objet et l’espace qui l’entoure…

Prises de vue réalisées en 2010, au Domaine de Physiopolis, île du Platais, 78670 Villennes-sur-Seine, France.

Voir aussi : cours d’infographie

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Ambiguïté dans la peinture abstraite : réel ou virtuel ?

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La puissance de calcul que l’ordinateur offre aujourd’hui permet de générer des images si proches de la photographie qu’il devient difficile de distinguer une image de synthèse d’une image réelle.

Qu’en est-il de la peinture ?

Je vous propose une petite galerie, constituée d’une part de photos de peintures réelle (ou de détails de ces peintures) et, d’autre part, d’œuvres purement virtuelles dont l’existence n’est due qu’à l’exécution des algorithmes qui les définissent.
Dans la réalité comme dans la virtualité, des facteurs aléatoires et des facteurs génétiques s’affrontent, donnant naissance à une structure graphique organisée que nous appellerons « image. »

Virtualité ou réalité ? Saurez-vous les reconnaître ?

Pour vous aider je vous donne une indication : sur les 20 images affichées dans un ordre aléatoire, 10 sont virtuelles et 10 sont réelles…
…ou bien le contraire.

Voir aussi : cours d’infographie

Peinture contemporaine et atelier conseil 2012-2013

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L’année 2012-2013
a été particulièrement fructueuse sur le plan artistique comme sur le plan humain.

Cet article présente, dans un ordre aléatoire quelques travaux réalisés dans le cadre du cours de peinture contemporaine et de l’atelier conseil, par Agnès, Catherine, Graziella, Marguerite, Marie-Christine, Marie-Laure et César Luciano.

Atelier de peinture contemporaine 2012-2013
Cours du lundi soir, 19h30-22h

 

Atelier conseil coaching 2012-2013
Cours du lundi soir, 19h30-22h

Félicitations à vous tous pour ces superbes stands au Marché de l’Art de St-Germain, pour cette belle expo de fin d’année et pour la réussite de vos expos personnelles !

Merci à chacun de ces retours très positifs sur le déroulement des cours et des stages !

Bien amicalement,
Geoffroy.